16th
décembre
2006
Ce matin tous les arbres étaient blancs.
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LE GIVRE
Mon dieu comme ils sont beaux
Les tremblants animaux
Que le givre a fait naitre
La nuit sur ma fenêtre
Ils broutent des fougères
Dans un bois plein d’étoiles
Et l’on voit la lumière
A travers leurs corps pâles
Il y a un chevreuil
Qui me connait déja
Il soulève pour moi
Son front d’entre les feuilles
Et quand il me regarde
Ses grands yeux sont si doux
Que je sens mon coeur battre
Et trembler mes genoux.
Laissez moi ô décembre!
Ce chevreuil merveilleux.
Je resterai sans feu
Dans ma petite chambre.
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on Samedi, décembre 16th, 2006 at 14:28 and is filed under poèmes.
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