20th
février
2007
L’homme et la mer
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Extrait des Fleurs du Mal. Par Charles Baudelaire
Homme libre, toujours, tu chériras la mer !
La mer est ton miroir, tu comtemples ton âme
Dans le déroulement infini de sa lame.
Et ton esprist n’est pas un gouffre moins amer.
Tu te plais à plonger au sein de ton image;
Tu l’embrasse des yeux et des bras et ton coeur
Se distrait quelquefois de sa propre rumeur
Au bruit de cette plainte indomptable et sauvage
Vous êtes tous les deux ténébreux et discrets
Homme , nul n’a sondé le fond de tes abîmes.
O mer, nul ne connaît tes richesses intimes,
Tant vous êtes jaloux de garder vos secrets !
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on Mardi, février 20th, 2007 at 7:52 and is filed under poèmes.
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